A qui s’adresse la sophrologie ?
A tous et à toutes, aux hommes, aux femmes, aux adolescents, aux enfants.
Comment se déroule une séance ?
Pour la première consultation uniquement, il faut compter 1h30. Ensuite pour le bon déroulement du travail, les séances ne dépasseront pas une heure, cela fait partie du “contrat” entre le sophrologue et le client.
Lors de la première visite, je laisse une grande place au dialogue, j’écoute votre démarche, vos attentes. Ensuite selon votre demande, je mets en place un protocole de déroulement des séances, avec votre accord. Bien entendu au fil des séances, vos demandes peuvent évoluer, changer, c’est pourquoi le dialogue est primordial.
Pendant combien de temps dois-je venir voir mon sophrologue ?
La sophrologie fait partie des thérapies dites brèves, consulter un sophrologue ne veut pas dire en prendre pour 5 ans.
En séance individuelle et selon la démarche initiale et sa complexité, en général il faut prévoir au début une séance par semaine, puis une par par mois. Mais j’insiste sur le fait que cela rentre dans le cadre du protocole initial, et que c’est donc une décision prise ensemble.
Et financièrement, est-il envisageable de mettre en place des facilités de paiement ?
Selon votre situation personnelle, oui. Je ne refuse pas mon aide. Je tiens compte si besoin de votre situation financière, cela marche sur une relation de confiance, dite “gagnant-gagnant”.
Puis-je me sentir en confiance avec vous ?
Rien ne me permet de vous répondre que oui ! La confiance est justement une question de confiance… Vous devez pour cela vous sentir à l’aise, et juger que le “contact” est bon, pour le bon déroulement du travail que nous allons faire ensemble, la réussite de l’accompagnement en dépend. D’autre part, rien n’empêche, bien au contraire, de questionner votre sophrologue sur son parcours, son expérience et sa formation.
Qui vient vous voir ?
Tout le monde peut venir me voir, mais je comprends le sens de la question, je vais y répondre, sans citer toutes les problématiques, en voici quelques exemples :
- des personnes qui souffrent de dépression, de déprime (ce n’est pas la même chose que la dépression), de fibromyalgie, de phobies, qui ont un problème de dépendances, qui traversent une période de leur vie qui est difficile à gérer, d’anxiété, de stress, de solitude, de maladie (gestion de la douleur), et de personnes qui veulent prendre soin d’elles, et apprendre à voir le verre à moitié plein…
Vous travaillez uniquement en cabinet ?
Non, je travaille également en extérieur, par exemple j’ai suivi pendant un an une classe de grande section de maternelle, avec des enfants entre 4 et 6 ans ainsi que leur maîtresse, une heure de sophrologie par semaine, les résultats ont été non seulement visibles, mais aussi époustouflants ! J’accompagne également depuis 3 ans une association, le Chai Non Manquant, qui a pour but de venir en aide aux personnes dépendantes à l’alcool. J’interviens aussi en organisations, dans le cadre de la gestion de conflits ou de stress, et en gestion de la communication.
D’où venez-vous, que faisiez-vous ?
J’ai passé 12 ans à travailler dans des domaines divers et variés comme la communication, les ressources humaines et le marketing, au sein de PME comme au sein de grandes multi-nationales. Cela m’a permit d’acquérir une expérience tant au niveau organisationnel, qu’individuel, et parvenir ainsi au constat que le facteur commun est… l’humain. J’ai donc décider de faire de ma passion, mon métier.
Autre chose ?
Oui ! Rien n’est jamais figé, c’est donc en continu que je me tiens informée des évolutions constantes en matière d’accompagnement. Acquérrir de nouveaux outils, m’informer de ce qui se passe, de ce qui se pratique… L’information et la formation sont sans limites, je dois donc savoir m’informer et me former. La sophrologie est un outil extraordinaire, mais il en existe d’autres comme l’Analyse transactionnelle ou la programmation neuro-linguistique, qui sont des outils très complémentaires avec la sophrologie.